Ralentir.

Pense à cette personne que tu n'as jamais remerciée mais qui le mérite.
Tu comptes plus que tu ne le crois.
Comment pourrais-tu exprimer ta reconnaissance ?

Pense à un moment dans ta vie où tu avais déjà surmonté l’impossible.
À quoi t’accrochais-tu ?

Pense à un effort invisible que tu fais chaque jour sans te féliciter.
Quel est cet effort ?
Parfois, se lever du lit est déjà une victoire.

De quoi es-tu (vraiment) fatigué, sans oser le dire à voix haute ?
Dans l'enveloppe, tu trouveras une feuille. Elle est à toi.
Écris tout. Sans filtre. Sans censure. (Personne ne lira).

Il est prouvé qu’écrire ses émotions, au moins 15 minutes par jour, a un réel effet sur la santé mentale et physique.

Et si lâcher-prise c’est reconnaître que : au-delà, ce n’est plus de mon sort ?
Certains paramètres nous échappent complètement.
Demain nous échappe complètement.

Le secret du lâcher-prise réside dans une confiance en quelque chose de plus grand que soi.
Aujourd’hui, je veux t’inviter à remettre cette difficulté entre les mains de Dieu.
Il peut t’aider à la surmonter. La foi c’est croire que Dieu m’aime, m’entend, et sera à mes côtés.

Veux-tu prier avec moi ?

Dans la prière, c’est comme si le temps suspendait son cours. Il ne reste alors que les coeurs qui s’expriment. La prière est un jardin secret ; un lieu où nous nous dévoilons sans artifice et où, en retour, Dieu nous révèle ses mystères.

“Dieu, sans même écrire sur ce papier, tu savais déjà ce que je portais en silence. Mes batailles, mes craintes, mes hontes. Ta parole te décrit comme étant proche de ceux qui font appel à toi avec un coeur sincère. Nous pouvons déposer nos fardeaux entre Tes mains fortes. Alors, aujourd’hui j’ose m’approcher avec confiance pour te demander de l’aide. Merci d’entendre ma voix et de compatir à ma détresse. Amen”.

Tu viens de prier, simplement.
Prête l’oreille désormais pour être attentif à la réponse de Dieu.

Méditation inspirée des chapitres "Là où renaît l’espoir", p. 49
et "Une question de confiance", p. 66 de Plus grand que l’épreuve.